TRANSE EN DANSE BIARRITZ Salle du Colysée Avenue Sarate GALA EN FAVEUR DE L’ACTION OSONS AGIR ! L’association Transe en Danse, localisée à Pau, organise le dimanche 18 décembre à Biarritz un gala ou des personnalités du spectacle, ainsi que 130 danseurs collecteront des fonds en faveur des actions OSONS AGIR ! Cette opération a pour partenaire la Société Générale, qui offrira 20 euros à son bénéfice, pour tout compte ouvert dans ses agences lors de ce gala. Depuis trois ans l’association Transe en danse, s’est mobilisée pour la cause de l’enfance. Cette association a pour objectif d’offrir la découverte ou la redécouverte de son corps, par la danse, à des personnes vivant avec un handicap. Au fil du temps, des personnes vivant avec un handicap moins visible, se sont adressées à Transe en Danse. Il s’agissait de femmes victimes de violences conjugales, pour en arriver à des personnes ayant été victimes de maltraitances de toutes natures, y compris sexuelles, dans leur enfance. Ce cheminement est celui qu’un certain nombre d’entre nous ont suivi, pour aboutir au constat de l’absence d’associations de terrain, aux côtés de la cause des Droits de l’Enfant. Transe en Danse a donc décidé de se saisir de cette absence, pour lui offrir une représentation généreuse. Il est bien sûr un peu tard pour avertir de ce gala, s’étant préparé dans l’intimité. Transe en Danse nous apporte un beau cadeau, dans la corbeille de Noël. L’argent collecté est destiné à soutenir la défense des enfants maltraités. La trésorerie est toujours un point délicat dans le traitement de ces affaires. Défendre et rétablir un enfant coûte très cher. Mais il y a pire : l’indifférence. Il est par conséquent difficile d’offrir un remerciement à Transe en Danse, à la hauteur de leur don. Même si la recette ne suffira pas à résoudre l’ensemble des problèmes constatés, elle participera à les traiter. Il y a bien mieux dans ce conte de Noël. La volonté et la mobilisation pour parler ouvertement de ce sujet délicat et le faire progresser dans le bon sens. C’est une pluie d’étoiles et on a les yeux qui clignotent ! Merci de faire circuler l’information pour ce gala, organisé par Transe en Danse, à Biarritz, Dimanche. Animatrice Transe en Danse Transmis par la trésorerie Laetitia Labourdesse Véronique Marenge |
Samedi 10 décembre au soir, nous avons mis fin à notre manifestation sur le Parvis des droits de l’Homme à Paris. Alors que Mr de Villepin, Premier Ministre et Monsieur Pascal Clément, Ministre de la Justice se vautraient dans l’affaire d’Outreau, cherchant à redonner un peu de brio à la justice, nous attendions en étant de plus en plus en danger, que nos situations soient prises au sérieux sur les dysfonctionnements de justice, que nous dénonçons depuis plusieurs années ; Le froid était de plus en plus insupportable ; l’approche des fêtes rendait notre station de plus en plus dangereuse ; la durée de notre action fatiguait notre comité de soutien qui devait naviguer entre parvis et domiciles. Mr Camberou, Conseiller du Ministre pour les Victimes était toujours en réunion et ne respectait pas les rendez-vous téléphoniques fixés… Quel milieu ! Dans ces conditions, il n’aurait pas été raisonnable de continuer. La prochaine fois, nous serons mieux organisées pour tenir compte du négationnisme de la chancellerie. Il est utile de rappeler que l’affaire d’Outreau formant le seul point d’intérêt de Mr Pascal Clément a bénéficié d’une commission ayant examiné l’affaire. Cette commission était recommandée par l’ONU, pour nos dossiers… Mr Pascal Clément a démontré quel était son intérêt pour la vie des justiciables. Il se limite à offrir un honorabilité médiatique, sur une affaire plus que douteuse. Il est temps de remercier tous ceux qui nous ont soutenu. Les associations, les particuliers et également le commissariat du 16éme arrondissement, vigilant à notre sécurité. Cette grève était souvent pénible, principalement à cause de froid et des agressions nocturnes. Ces douleurs étaient facilement supportables par la qualité et la chaleur des messages et témoignages reçus. Il aurait été trop beau que nous soyons entendues si facilement. Nous continuerons donc de nous battre, comme nous le faisons depuis des années, dans des conditions hallucinantes, contre des procédés dignes des pays les plus sous développés, à tous niveaux. Nous avons acquis une expérience, sur ce que nous devons faire et ne pas faire. Nous recommencerons. Ce qui nous tue pas nous rend plus fort. Amicalement à vous. Bénédicte Longelin et Véronique Marenge. |
Depuis le 2 novembre 2005, deux meres font la greve de la faim pour attirer l'attention sur les enfants victimes de la pédocriminalité. Vous pouvez contacter les personnes au Texte reçu par les initiatrices : Le commission des Droits de L’Homme de l’ONU a recommandé à la France la mise en place d’une commission pour réétudier d’urgence un certain nombre de dossier concernant la maltraitance des enfants et des personnes les protégeant. Nous n’avons toujours rien vu arriver, excepté OUTREAU, dont on nous rabat les oreilles. M entame une grève de la faim pour qu’un terme soit mis aux DOUZE années de persécution qu’elle supporte de la part de la justice, pour avoir voulu protéger ses enfants et se protéger elle-même. Depuis douze années sous séquestre pour tout ce qui concerne ses enfants. A savoir qu’aucun contradictoire n’est jamais respecté, ce système de contrainte, ayant déjà été décrit par Eva Joly. M a été violée par l’adjudant de gendarmerie dans le cadre de la procédure. Le parquet a tout camouflé. M est systématiquement condamnée, les faits sont niés par les juges, quand ils sont reconnus par les agresseurs. Que les témoignages sont multiples. Les enfants ont du continuer à supporter une martyrologie, quelle soit familiale ou institutionnelle. M est raquettée par la justice, la mettant dans un cycle de surendettement quand elle a tout pour pouvoir vivre normalement. Certaines familles, en France servent de viviers, pour les déviances des personnels de justice et alimenter également leurs comptes bancaires. Ca suffit ! GREVE DE LA FAIM A PARTIR DU 2 NOVEMBRE 2005 – 14 H 00 PARVIS DES DROITS DE L’HOMME. Ecrire à la fédération OSONS AGIR 20, rue Edouard Pailleron 75019 PARIS
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Suite au remaniement ministériel, nous avons perdu tous nos contacts. Les secrétariats d’Etat qui étaient nos principaux interlocuteurs ont disparus. Personne ne les remplace. Pour mémoire, Mr de Villepin avait adopté une attitude similaire dès son arrivée à l’Intérieur.
Nous constatons à Matignon, une réédition de l’arrivée de Mr de Villepin à l’Intérieur. Suppression de toute personne au gouvernement, susceptible d’entendre et de mettre en valeur, les nécessités d’action vis-à-vis de la victimologie. Madame Aubenas est libérée à point nommé, pour évacuer le problème du résultat du référendum. Mr de Villepin nous avait promis toute sa vigilance, lors de son arrivée à l’intérieur. Actuel Premier Ministre, Mr de Villepin de possède pas plus de pouvoir, pour démontrer son intérêt pour nos situations. Nous reprenons donc tous nos contacts et maintenons nos demandes.
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En tout premier lieu, nous remercions l’équipe de l’association DIGNITE, en Belgique ayant permis l’ouverture de ce site. Exprimez-vous sur le forum " Osons Agir !" |
Réponse du Cabinet : La justice est un pouvoir indépendant. Le Cabinet du Secrétariat aux Victimes, peut éventuellement demander aux tribunaux une attention, sur certains dossiers, mais ne peut en aucun cas influer sur le cours de la justice. Avis OSONS AGIR ! : L’indépendance de la justice est garante de la démocratie. Malheureusement, nous constatons dans nos dossiers, que cette justice n’est pas si indépendante que ça, ou du moins elle est indépendante par rapport aux lois, tout particulièrement quand certains de ses membres sont mis en cause, ou des personnalités ayant des accointances avec la robe. Le contrat démocratique est donc rompu et c’est une véritable guerre civile à la française qui est menée, en sourdine, par voie administrative et judiciaire, contre des familles dont les enfants sont en danger. Cette situation réclame effectivement une intervention politique. Nous transmettrons donc les dossiers nous étant parvenus, progressivement au Cabinet de Mme Guedj, Secrétaire d’Etat aux Victimes, en espérant que nos familles pourront sortir de ce huis clos terrifiant. Par ailleurs, nos enquêtes nous informent que les centres de l’ASE, suite à la décentralisation, ont été constitués sous formes de mystérieuses associations 1901, dont les statuts sont rarement déposés en Préfecture. Ces associations ou services nébuleux rattachés, sont subventionnés par les Conseils Généraux et relèvent donc des politiques et législateurs. Lorsque nous parvenons à obtenir les statuts de ces « dites associations 1901 », nous constatons systématiquement que des magistrats, apparaissent aux Conseils d’Administration de ces associations. Nous avons également constaté que des employés de ces centres ASE, informaient qu’ils recevaient des pressions, et que s’ils ne remettaient pas l’enfant à l’agresseur, par tout moyen, ils perdaient leur emploi. Nous sommes donc consternés de constater que les magistrats, bloquent toute information, dans le cadre judiciaire, pour la révélation et la preuve des faits et que par ailleurs, il orientent les familles à ces « dites associations », où le plaignant est déclaré « malade mental » et sera réorienté vers la justice, qui se servira de ces « expertises », produites par un personnel subordonné à un libéralisme sauvage, par des magistrats, statutairement, surprotégés. Constatant également, depuis de nombreuses années, que les Syndicats de Magistrats se déclarent insidieusement pro-violence conjugale et pro-inceste de façon trop régulière, et invoquent un conflit familial, pour justifier de la pathologie psychiatrique de l’agresseur, que les victimes devront encore prendre en charge, à travers ces centres « ASE », sans autre décision de justice de protection à leur égard, nous en déduisons que la magistrature a mis en place une nouvelle religion, « les psy ou travailleurs sociaux», bataillon à la compétence douteuse et à la déontologie inexistante, où les victimes sont considérées à la limite de la débilité, si ce n’est la folie pure ; nous nous trouvons actuellement en pleine dérive fascisante et la magistrature a totalement noyauté la démocratie, par le biais du droit de la famille, base de la société, avec la complicité active de certaines Ligues de Droits de l’Homme et consorts, censurant systématiquement les abus, dont notre groupe social est victime. Par conséquent si les propos du Cabinet de Mme Guedj sont tout à fait légitimes, nous espérons sincèrement que la réception et l’étude de nos dossiers convaincront, d’une nécessité de mise en place d’une autre politique et d’une commission d’étude et de réparation. |
14 Avril 2005 – Courrier de Mr Pierre Lasbordes nous informant qu’il a transmis notre requête à Mr Christian Estrosi et qu’il ne manquera pas de nous informer de la suite donnée. |
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