Les enfants morts par la folie de l'homme...

 

 

 

 

 

 

Julie : un homme placé en garde à vue
Six jours après la disparition de la jeune fille près de Schirmeck, dans le Bas-Rhin, un dangereux (...)
TF1 - France 01/07/2004

 

Affaire Audrey : le dernier hommage des Rétais
Les obsèques d'Audrey, violée et tuée la semaine dernière à Saint-Martin-de-Ré, ont eu lieu lundi (...)
TF1 - France 11/08/2003

Décès d'un enfant martyrisé à Strasbourg
A Strasbourg, un garçon de 9 ans vivant dans un appartement insalubre est mort des suites d'"actes (...)
TF1 - France 11/08/2003


Les parents d'un enfant mort de sévices ont été mis en examen
11 août 22:10:45
Libération

STRASBOURG (Reuters) - Le parquet de Strasbourg a annoncé lundi soir la mise en examen des parents, de l'oncle et de la grand-mère d'un enfant de 9 ans, Nicolas, décédé samedi à la suite de sévices dans une banlieue strasbourgeoise.

Le parquet a requis l'ouverture d'une information judiciaire à leur encontre pour "violence en réunion sur mineur de moins de 15 ans" et "actes de torture et de barbarie", ainsi que leur placement en détention provisoire.

"L'enquête a permis d'établir que cet enfant a effectivement été la victime de sévices répétés de la part de ses père et mère, de sa grand-mère maternelle et de son oncle maternel, et qu'il a avait subi, le soir ou la nuit des 7 ou 8 août, des coups violents", a déclaré le parquet dans un communiqué.

L'autopsie, a-t-il précisé, a confirmé que le décès de l'enfant était secondaire à des traumatismes crâniens répétés et "écartait tout acte accidentel".

Les quatre membres de la famille, qui vit dans un appartement insalubre du quartier de Hautepierre, à Strasbourg, avaient été placés en garde à vue dès samedi.

"L'enfant a vécu trois jours de sévices. Les médecins ont constaté que le corps et le visage montraient de nombreux hématomes. Il a par ailleurs eu les pieds ligotés au lit et les mains attachées dans le dos", avait-on précisé auparavant de source proche de la police.

Appelé samedi matin au domicile familial, le Samu avait découvert l'enfant en arrêt cardiovasculaire. Ranimé une première fois, Nicolas devait finalement succomber quelques instants plus tard.

Ses trois soeurs, âgées de 6, 11 et 12 ans, ont été placées par la justice dans un foyer d'accueil.

La famille "en très grande précarité" vivait "à sept ou huit dans un F3 avec un chien et sept chats", a-t-on ajouté de source proche de la police.

 

 

Meurtre d'Audrey
Sur l'île, les parents d'ados ont peur
Le Parisien, le 10.08.03


Les signalements affluent à la suite du meurtre d'une adolescente sur l'île de Ré Le monde


Une adolescente tuée à Ré
Le cadavre de la jeune fille, âgée de 16 ans, a été découvert mercredi soir sur un chemin de (...)
TF1 - France 07/08/2003


MEURTRE.
Audrey, 16 ans, violée et étranglée dans un chemin creux
Le Parisien, le 08.08.03

 

   
CAUCHEMAR 21/12/2003

Maltraitance
Le cauchemar de la petite cendrillon de Saint-Tropez
Nice (Alpes-Maritimes) DE NOTRE CORRESPONDANT

«INCOMPRÉHENSIBLE et pour le moins révoltant. » Les gendarmes de Saint-Tropez n'en reviennent pas de ce qu'ils ont découvert dans les coulisses d'une superbe résidence des « Parcs de Saint-Tropez » où avait élu domicile une famille de richissimes Italiens : Danito C., un important industriel du bâtiment de 54 ans, sa compagne, Aurora P., 48 ans, et leurs deux enfants, un petit garçon de 7 ans et une fillette de 5 ans. Celle-ci, que nous prénommerons Lucia, incroyablement délaissée sur le plan psychologique autant que sur le plan matériel dans un univers pourtant plus que favorisé, aurait vécu, selon les premiers indices recueillis, un long et traumatisant cauchemar. Celui d'une petite Cendrillon reléguée dans une pièce obscure où elle était le plus souvent enfermée à longueur de journée, mal vêtue et sommairement nourrie. Ecartée de toute vie familiale, sans que l'on sache encore exactement ce qui a pu motiver un tel comportement de ses parents vis-à-vis d'une enfant « dont on ne parlait jamais ». Pourtant, le couple, jouissant du standing d'un hyperconfort, recevait beaucoup dans le cadre d'une vie mondaine bien remplie. Se targuant d'avoir parmi ses proches relations Silvio Berlusconi en personne, la famille C. accueillait chez elle la jet-set de la Côte d'Azur et du gotha italien. Sans jamais faire allusion, semble-t-il, à l'existence ou au sort de claustration de la benjamine de leurs trois enfants, dont l'aînée est une femme de 22 ans devenue autonome alors que le petit frère de « Lucia » était traité en enfant choyé.
Violences psychologiques C'est une alerte donnée par un proche qui a porté cette affaire de maltraitance en milieu doré à la connaissance des gendarmes. Aujourd'hui, les enquêteurs se montrent plutôt discrets sur ce qu'ils ont découvert dans la villa tropézienne de ces résidents fortunés. Leurs perquisitions leur ont toutefois permis d'acquérir la conviction de certaines violences psychologiques subies par « l'enfant oubliée » et des privations de nourriture dont elle était l'objet, même si elle n'était pas battue. La petite fille ne disposait en outre que de quelques vêtements. Ce qui contrastait avec la somptueuse garde-robe de sa mère. Frileusement emmitouflée dans l'un de ses nombreux manteaux de fourrure, celle-ci a été prise d'un malaise pendant sa garde à vue et a dû faire un bref passage par l'hôpital avant d'être mise en examen puis incarcérée à Draguignan. Tout comme son époux, lui aussi semble-t-il très inquiet vis-à-vis du confort assez relatif d'une cellule de prison. D'où la proposition d'une caution importante faite par les avocats du couple transalpin, M e s Fabienne Rei-Guissart et Sophie Picardo. Caution et garantie refusées malgré les protestations des mis en cause qui proclament : « Nous avons été les victimes d'une dénonciation calomnieuse. » Le parquet envisage de vérifier si l'enfant n'a pas subi de lésions visuelles suite à son long séjour dans la pénombre.

François Corbara
Le Parisien , dimanche 21 décembre 2003